vendredi 28 décembre 2007

Cameroun : le Cameroun et le Maroc sont favoris de la CAN 2008, estime Patrick Mboma


L'ex-international camerounais et ballon d'or africain en 2002 Patrick Mboma dit voir le Cameroun et le Maroc en finale de la Coupe d'Afrique des nations Ghana 2008, rapporte jeudi le quotidien Mutations.

Patrick Mboma ne veut pas se fier à la préparation des Lions indomptables. Pour lui, la volonté "qui a toujours caractérisé les lions peut les emmener au sommet". Il a avoué avoir discuté avec certains joueurs de l'équipe des lions qui selon lui, ont une envie de bien faire.

L'ex-attaquant international des Lions Indomptables dit également être émerveillée par la bonne tenue du Maroc ces derniers temps, le décrivant comme "une équipe cohérente".

Patrick Mboma pense également que la poule dans laquelle se trouve le Cameroun, l'Egypte, le Soudan et le Zambie, sera la plus difficile.

Source : Jeune Afrique

Cameroun : La Fifa et le refus des ingérences

A la lecture de cette nouvelle lettre de la Fifa, les extrémistes d'un camp comme de l'autre ne manqueront pas de ressortir leurs vieux arguments : le paravent de la souveraineté nationale d'un côté, le parapluie de l'autonomie des fédérations de l'autre.

Mais ils oublieront peut-être de rappeler que rien n'est nouveau sous le soleil des relations entre la Fécafoot et le ministère en charge des Sports, ainsi que entre la Fifa et le Cameroun. Où l'on se rend compte qu'à la fin, la Fifa, absolument réfractaire à toute immixtion du politique dans la gestion du football, a toujours raison.

En mai 1994, le Premier ministre Simon Achidi Achu avait désavoué le ministre de la Jeunesse et des Sports Bernard Massoua II, lequel avait suspendu le bureau de la Fécafoot dirigé par Maha Daher, en envoyant ce télex au président de la Fifa afin d'éviter la suspension du Cameroun alors en route pour la Coupe du monde Usa 94: "J'ai l'honneur, tout en démentant toute ingérence politique dans la conduite des affaires de la Fécafoot, de rassurer la Fifa que le gouvernement ne s'est pas immiscé et ne s'immiscera jamais dans la gestion des affaires de cet organisme".

Le gouvernement tenait visiblement à cette fameuse World Cup 94, puisqu'il y enverra par la suite pas moins de quatre ministres en mission… Pour la petite histoire, lors du tirage au sort de cette compétition effectué en décembre 1993, le président de la Fifa d'alors, Joao Havelange avait menacé de retirer l'organisation du Mondial 94 aux Etats-Unis si le gouvernement de Bill Clinton persiste à vouloir inviter à la cérémonie le roi Pelé. Les autorités de l'Etat le plus puissant de la terre cédèrent à cet oukase du boss du foot mondial.

Plus proche de nous encore, le Cameroun a essuyé une deuxième suspension de la Fifa le 4 janvier 1999, à la suite de la dissolution des organes dirigeants de la Fécafoot par le ministre Joseph Owona le 30 novembre 1998. La suspension ne dura que trois jours, le Premier ministre Peter Mafany Musonge ayant à son tour pris sa plume pour signifier au président de la Fifa, Sepp Blatter, que le gouvernement camerounais approuvait "sans réserve" le plan d'action défini par la mission Fifa/Caf qui avait séjourné au Cameroun fin 1998 pour régler une énième crise de la Fécafoot, et qui avait créé une Cellule exécutive provisoire de 12 membres dont 4 représentants du ministère des Sports, mais dirigée par l'actuel président de la Fécafoot Mohammed Iya.

Indiscipline

Le dernier contact formel entre le gouvernement camerounais et la Fifa, au sujet de la Fécafoot, remonte à mai 2004, quand le ministre Siegfried David Etame Massoma avait demandé la relecture des statuts de la Fécafoot. La Fifa accepta cette proposition et présida même à son siège à Zurich, la réunion tripartite Fifa-Minjes-Fécafoot qui adopta les nouveaux textes de la Fédération. Mais elle ne céda pas un iota sur son sacro-saint principe de non ingérence dans les affaires de l'organisation du football, puisqu'à la même période, le 2 juin 2004, elle suspendait la Fédération kényane de football pour ingérence du gouvernement dans ses affaires.

Le Cameroun aurait pu faire l'économie de la nouvelle crise Minsep-Fécafoot, pour peu que chaque partie ait simplement respecté les procédures. La Fécafoot sait bien que, chez nous, l'équipe nationale de football est jusque là une affaire d'Etat. Au lieu de faire un gros bluff sur la procédure d'appel à candidatures, le gouvernement aurait pu choisir depuis longtemps le sélectionneur des Lions indomptables et en informer la Fécafoot. Par ailleurs, chacun sait que l'homologation des matches des compétitions nationales, la désignation des officiels de matches et la sanction des joueurs relèvent de la fédération ; nous sommes loin de penser que la Fécafoot aurait rechigné à suspendre deux joueurs coupables d'indiscipline caractérisée. A elle maintenant de savoir, dans sa réponse à la demande d'explication servie par la Fifa, sauver ce qui peut encore l'être et sauver de la sorte la participation du Cameroun à la Can qui débute le 20 janvier 2008 à Accra. Quant à Bamboutos Fc qui a assigné la Fécafoot dans une juridiction civile, il poursuit simplement son saut suicidaire qui devrait le précipiter dans une conséquente radiation, suivant les textes qui régissent le football.

Source : Quotien Mutations

Cameroun : Afrique centrale : Premiers effets du changement climatique

Saisons sèches plus longues et plus rudes, pluies irrégulières et diluviennes... Les effets des changements climatiques commencent à être perceptibles, même dans les pays d'Afrique centrale, couverts de vastes forêts. En cause, la pollution mondiale et la déforestation locale.

Depuis fin août, les pluies font rage dans la partie sahélienne du Nord Cameroun où elles sont habituellement rares. On compte des centaines de sans-abri, des champs dévastés, de nombreux bœufs noyés dans les fleuves sortis de leurs lits. À l'est du pays, pourtant couvert par la grande forêt équatoriale, c'est de sécheresse qu'ont souffert les éleveurs trois mois plus tôt. La saison sèche plus rude et bien plus longue qu'à l'accoutumée avait tari les rivières et desséché les pâturages. "J'ai perdu plus de 50 têtes de bœufs, tous morts de soif et de faim, faute d'eau et d'herbe", déplore Alladji Bouba Djibirrock, un éleveur.

Situation quasi identique en Centrafrique, pays voisin du Cameroun. Attendues depuis fin mai, les premières pluies ne sont tombées qu'en août. Entre temps, les puits s'étaient asséchés et le débit du fleuve Oubangui avait baissé des deux tiers, d'après des données de la direction générale de l'Aviation civile et de la météorologie centrafricaine. Selon Pierre Mouchili Njipouta, ancien expert des Nations unies sur les questions d'environnement, ces perturbations résultent des changements climatiques perceptibles sur toute la planète. "Il faudra désormais s'y habituer, car nos pays ne sont pas épargnés. Les effets de la dégradation de l'environnement au Japon ou aux États-Unis peuvent se répercuter facilement au Cameroun", prévient-il. L'utilisation des combustibles fossiles, comme le charbon ou le pétrole, pour fabriquer de l'électricité, ainsi que par les industries et les véhicules est la principale cause de ces évolutions.

Les hommes premiers responsables

Mais les pays occidentaux ne sont pas seuls en cause. L'émission de gaz à effet de serre et surtout de gaz carbonique (CO2), responsable du dérèglement du climat, est liée à la pollution, mais aussi à la déforestation au Sud. Au Cameroun, la forêt recule à grands pas. Son exploitation est de plus en poussée et l'État recommande en vain aux industries du bois et aux villageois bénéficiaires des forêts dites communautaires de reboiser. La forêt est aussi pillée et brûlée par les populations locales en quête de bois de chauffage ou de nouvelles surfaces à cultiver. Un hectare brûlé, c'est 100 à 200 t de carbone qui partent dans l'atmosphère. Selon les scientifiques, la déforestation contribue chaque année à près du quart des émissions mondiales des gaz à effet de serre.

Des conséquences qu'ignorent les habitants pauvres de ces régions qui, en détruisant la forêt et la savane, cherchent avant tout à se nourrir, selon des universitaires et experts centrafricains. "La désertification risque de toucher d’ici peu la moitié de la superficie de la République centrafricaine", prévient Antoine Kémba, consultant en environnement et maître de conférences à l’université de Bangui. On note déjà une progression des terres arides, consécutive, selon les chercheurs, aux feux de brousse et aux trop nombreuses coupes d'arbres. "Cette situation réduit la capacité de l’environnement à absorber le gaz carbonique et à produire de la vapeur d’eau, nécessaire aux précipitations", explique Jean-Claude Bomba, docteur en climatologie.

Nécessaire adaptation

Autant de facteurs qui sont responsables des dérèglements difficilement prévisibles observés ces derniers mois dans certains pays africains. Les inondations ont fait de nombreux morts et déplacés au Togo, au Burkina Faso et surtout au Ghana et en Ouganda où une grande partie des récoltes a été détruite.

Pour réduire les conséquences de ces nouvelles conditions climatiques, le gouvernement centrafricain a créé, en 2004, le Programme national d’adaptation au changement climatique. Il y est par exemple recommandé aux cultivateurs de recourir à des cultures à cycle court pour mieux s'adapter à la nouvelle donne pluviométrique. Un autre Programme de gestion des fluides frigorifiques a vu le jour. Objectif : inciter les Centrafricains à utiliser de manière rationnelle les ressources naturelles et les utilisateurs de gros appareils à ne pas faire usage de gaz nocifs pour la couche d’ozone qui protège les hommes des ardeurs du soleil.

Les prévisions sont alarmantes, particulièrement pour les pays du Sud. Selon les scientifiques, les modifications du climat peuvent être la cause de feux de forêts accrus et réduire les réserves d'eau ou au contraire d'inondations dramatiques… Pour bien des régions d'Afrique, cela signifie des changements de cultures et de modes de culture, ainsi que plus de difficultés pour produire en suffisance.

"On estime que les catastrophes naturelles liées au climat provoquent 60 000 décès chaque année, essentiellement dans les pays en développement", affirmait en juin Margaret Chan, le directeur de l'OMS. "Il faut reboiser les forêts détruites, planter des arbres un peu partout", conseille Pierre Mouchili Njipouta

Source : Cameroun Press

Cameroun : Affaire Camair : Prochain verdict le 2 janvier

L’accusation portée contre la gestion de Yves Michel Fotso devra être sanctionnée par la Cour d’Appel du Littoral.

Le 2 janvier prochain, la Cour d’Appel du Littoral va, en principe, rendre une décision sur une affaire spéciale. Il s’agit du procès qui oppose Yves Michel Fotso, ancien Dg de la Camair, à Francis Nana, expert-comptable basé à Londres et Dg de Sygma Finance, pour " diffamation et dénonciation calomnieuse ". Le 15 décembre 2005, le Tribunal de première instance de Douala avait déjà condamné Francis Nana, en son absence, à six mois de prison avec sursis et 3 milliards de Fcfa de dommages et intérêts à payer à Yves Michel Fotso dans une procédure accélérée et quasi-clandestine. Depuis que l’affaire a été enrôlée en appel, elle a connu une évolution inédite faite de rebondissements spectaculaires. De fait : cette bataille judiciaire entre les deux hommes braque les projecteurs sur certains aspects de la gestion de la Camair par Yves Michel Fotso.

Ce rodéo judiciaire commence le 14 juillet 2005 par une plainte que Yves Michel Fotso dépose en justice contre Francis Nana. L’ancien Administrateur directeur général de la Camair reproche à l’expert financier d’avoir adressé à Charles Kooh II, le Commissaire aux comptes de la compagnie aérienne, le 12 janvier 2005, une correspondance dans laquelle étaient recensées des indélicatesses de gestion attribuées à M. Fotso. Il était notamment reproché à l’ancien Adg de la Camair d’avoir spolié la compagnie aérienne d’importantes ressources financières à travers la négociation des contrats de location d’aéronefs entachés de vices. La dénonciation de Francis Nana sera à la base de la procédure d’alerte déclenchée par Charles Kooh II, qui saisira le conseil d’administration de la Camair et le Procureur de la République pour dire, en sa qualité d’expert comptable, que la gestion de M. Fotso était de nature à conduire la Camair vers la banqueroute.

Chose curieuse, Yves Michel Fotso ne versera pas les frais judiciaires (consignation) demandés par le tribunal. Le 10 novembre 2005, Francis Nana bénéficiera donc d’un " non-lieu " avant même l’ouverture des débats. Le 29 septembre 2005 pourtant, Yves Michel Fotso avait déjà saisi le même tribunal par voie de citation directe pour la même affaire. Ni l’expert comptable, ni son avocat, ne sont informés de l’ouverture de ce nouveau front. Un peu plus de trois mois plus tard, en son absence et donc en dehors de tout débat contradictoire, Francis Nana est condamné à trois mois de prison avec sursis pendant trois ans et à trois milliards Fcfa de dommages et intérêts. La décision est rendue par le juge Tchatchouang.
Francis Nana, de nationalité française comme son nom ne l’indique pas, va s’émouvoir de cette décision et saisir par écrit autant le ministère camerounais de la Justice, l’ambassade de France à Yaoundé, l’Ordre national des experts-comptables du Cameroun ainsi que de nombreuses institutions pour crier au déni de justice. Sa société, Sygma Finance, rappelle-t-il, a été commise en mars 2004 par Thomas Dakayi Kamga, le successeur de Yves Michel Fotso à la Camair, pour aider la compagnie aérienne à renégocier ou à résilier les contrats de location de deux aéronefs (un Boeing 767 et le fameux Big-boss, le Boeing 747) signés à l’époque de M. Fotso.

Société écranC’est dans le cadre de ce travail qu’il découvrira non seulement que les avions loués à la Camair avaient été acquis avec de l’argent sorti des caisses de la Snh, mais aussi que Gia International, le propriétaire supposé desdits aéronefs était une société écran. La Commercial Bank of Cameroon, dont Yves Michel Fotso est Pca, est accusée d’être la banque dans laquelle s’opèrent toutes les transactions douteuses entre Camair et Gia.
Fort de tous ces éléments, Francis Nana saisit la Cour d’appel pour attaquer la décision du juge Tchatchouang. Un collège de trois magistrats est constitué pour connaître de l’affaire. On croit alors que les débats contradictoires seront ouverts pour permettre à l’opinion de se faire une idée sur le fondement des accusations portées contre Yves Michel Fotso. Ce sera peine perdue. Après une stérile bataille de procédures au sujet de la comparution de M. Nana, un échange d’écritures sera organisé entre les parties en procès.

Le 1er novembre 2007, l’avocat général représentant le parquet demandera à la cour de confirmer la décision du juge Tchatchouang avec, tout de même, une réduction des dommages et intérêts. Le 8 novembre 2007, jour prévu pour la décision finale, on enregistre un nouveau coup de théâtre. Le même avocat général produira des réquisitions écrites demandant que M. Nana soit déclaré non coupable devant un collège de juges entièrement remanié. Les précédents juges ont-ils été soupçonnés de partialité ? En tout cas, si la cour d’appel décide d’aller dans le sens des réquisitions du parquet, le 2 janvier prochain, jour où le verdict est attendu, ce sera un coup dur pour la réputation du fils Fotso. Devenu un personnage controversé depuis son passage à la Camair, le Pca de la Commercial Bank of Cameroon s’est toujours servi de la décision du juge Tchatchouang pour redorer son blason et sauver certaines de ses affaires. Le temps semble peut-être arrivé de faire la lumière sur les fameux contrats d’aéronefs à problèmes.

Source : Quotidien Mutations

Cameroun : CAN 2008 : les Lions Indomptables enfin à l’ouvrage

Le match amical disputé hier en Espagne marque le début de la préparation pour Ghana 2008.

Depuis des semaines, le silence assourdissant des Lions Indomptables plonge les supporters et observateurs du football camerounais dans la plus grande perplexité. En scrutant l’horizon de l’équipe nationale, rien de précis ne se dessine. C’est à peine si l’annonce d’un stage qui doit débuter le 06 janvier 2008 au Kenya est venue dissiper les inquiétudes des uns et des autres. Et après une semaine fort agitée par l’imbroglio sur la tenue ou non du match amical des Lions Indomptables face à la Galice, on commence à peine à voir un peu plus clair sur l’avenir immédiat des Lions Indomptables. En fin de compte, et l’air de rien, l’équipe du Cameroun est sortie du bois. Elle a finalement après moult tergiversations, joué hier face à la sélection de Galice à Vigo en Espagne- au moment où nous mettions presse, le résultat n’était pas connu-. A la bonne heure ! Car, la date du démarrage de la CAN approche à la vitesse grand V.

Pour autant, ce qui s’est passé au sein de l’équipe ces dernières semaines, n’est guère rassurant sur son rendement lors du rendez-vous ghanéen. A une vingtaine de jours du début de la CAN, les Lions Indomptables ont à peine cinq séances d’entraînements dans les jambes. Pis, l’encadrement technique n’a jamais disposé de tout son effectif à ces rares occasions de travail. Hier encore à Vigo, c’est à un effectif diminué qualitativement et quantitativement qu’Otto Pfister, le mentor des Lions Indomptables a eu droit. Pour une équipe qui aspire à remporter la CAN, le Cameroun fait assurément fausse route et fonce droit contre le mur.

Les inquiétudes sont d’autant plus grandes que, le climat général autour de l’équipe n’est pas des plus sains. Entre la Fédération camerounaise de football, l’encadrement technique et le ministère des Sports et de l’Education physique, des incompréhensions persistent. Ainsi, c’est malgré lui que le coach des Lions Indomptables a finalement dirigé « ses » troupes hier à Vigo. Et dans le groupe qui a pris part au match face à la sélection de Galice, on a retrouvé des joueurs qui n’avaient pas été officiellement convoqués. Certes, il y a eu des désistements (Eto’o, Atouba, Makoun, Mbia etc…). Mais, on ignore tout des contours de la convocation des joueurs de substitution (Ateba Bilayi, Matoukou, Saïdou Alioum…). A croire qu’on est revenu 20 ans en arrière, lorsque les joueurs s’invitaient en sélection. En tout cas, à 24 heures du match face à la Galice, Otto Pfister n’avait que douze joueurs sous la main. Et que dire du groupe des quatre, Tignyemb, Kingue, Bekamenga et Nkong partis du pays, et qui devaient arriver à Vigo à… 12 heures du match. Incroyable !

A propos de la tournure des événements, l’ancien attaquant, Patrick Mboma s’est confié cette semaine au quotidien sportif français l’Equipe. Pour Mboma «au Cameroun, on pense encore qu'il suffit d'avoir les joueurs pour l'emporter…La préparation ne laisse pas entrevoir un gros Cameroun ». A méditer. Mais, la situation n’est pas encore désespérée. Les Lions Indomptables disposent encore de deux semaines pour se mettre au boulot. Pour Otto Pfister, le temps est encore plus court, puisqu’il doit communiquer au plus tard le 10 janvier, à la Confédération africaine de football, la liste des 23 pour la CAN. L’heure de vérité approche pour les Lions Indomptables. En attendant, les fans des Lions rongent leur frein.

Source : Cameroon Tribune